CHRONIQUE DE LA DOULEUR : UN BALADO

Mon nom est Anne St-Denis, ex-chorégraphe, danseuse et professeure de stretching-danse. Depuis près de 7 ans, je suis aux prises avec la douleur chronique. Avec l’aide de mon amoureux, j’anime ce balado. Je parle de douleur chronique, mais pas seulement. Je parle de ce qui m'arrive, me passionne et me révolte. Je parle de l’expérience que j’ai acquise au quotidien dans la compréhension et la gestion de la douleur. Je parle aussi de ce que la douleur m’a apportée intérieurement et même… spirituellement. Les chemins de la réadaptation (je n'ose dire guérison) sont multiples et très surprenants. Ce balado thérapeutique a été ma planche de salut. En parlant, j’arrive à faire de mes douleurs quelque chose de constructif et de créatif. Ce faisant, j'espère encourager ceux qui souffrent de la même maladie à parler et à créer quelque chose, eux aussi. Comme l’écrivait l’un de mes auditeurs : Merci... ça fait du bien de constater qu’on n’est pas seul. La douleur chronique est une maladie qui se vit dans le silence et l’isolement. Créer pour briser le silence et l’isolement est l’une des voies menant... à la guérison. Bienvenue et bonne écoute!

Que sont-elles devenues?

Trente années durant, Anne a enseigné aux femmes le stretching-danse. Enseigner était sa passion, une passion que ses élèves lui rendaient bien. Ses classes remportaient un franc succès. Certaines de ses élèves souffraient de douleur chronique, maladie qu’à l’époque, Anne ne connaissait pas.

Le 23 janvier 2012, la vie d’Anne a basculé. Son corps a déclaré forfait et la douleur chronique s’est installée, de la tête aux pieds. Que sont devenues ces femmes souffrantes auxquelles Anne enseignait? Leur rencontre était-elle prémonitoire?

Anne vous parle

      Que sont-elles devenues - 12 m

2 commentairesVotre opinion ?


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    Johanne

    Elles ont l’air si heureuses, et elles sont si magnifiques! J’aurais bien aimé assister à vos cours 🙂

    • Répondre

      Anne

      Oui Johanne, elles étaient heureuses, mais je crois que l’étais encore plus qu’elle en les voyant. Ainsi, elles me transportaient et je volais avec elles.

CommenterMerci de rester courtois

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